La permanence des soins ambulatoires reste pleinement opérationnelle sur le département grâce à l’action de régulation médicale du Centre 15 qui oriente les patients vers les solutions les plus adaptées, notamment le Service d’Accès aux Soins (SAS) et les services d’urgence, dont le fonctionnement n’est pas impacté. Des décisions plus pérennes seront prises rapidement.
Afin d’harmoniser la rémunération des gardes postées dans le cadre de la permanence des soins ambulatoires (PDSA) l’ARS Île-de-France avait annoncé dès 2022 la fin d’un régime dérogatoire qui avait été accepté en 2012 pour quatre maisons médicales de garde des Yvelines, qui rencontraient des difficultés à recruter des médecins. Cette situation dérogatoire n’a plus de justification aujourd’hui, et le cahier des charges de la PDSA a acté, après un avis favorable du CODAMUPS, le retour au droit commun au 1er janvier 2026. Un préavis de près de quatre ans et une concertation avec l’ensemble des professionnels de l’urgence, représentés au CODAMUPS, devait permettre d’organiser cette évolution dans de bonnes conditions.
En réaction à cette confirmation, les quatre MMG concernées (Mantes-la-Jolie, Montfort, Montigny et Les Mureaux) ont déclenché un mouvement de grève et n’ont pas souhaité discuter d’éventuelles solutions à mettre en œuvre pour accompagner la transition.
L’ARS Île-de-France prend d’ores et déjà acte de la fermeture de trois de ces maisons médicales de garde, intervenue récemment.
En dépit de ces fermetures, la PDSA reste pleinement opérationnelle dans les Yvelines. La régulation médicale du Centre 15 oriente les patients vers les solutions les plus adaptées, notamment le Service d’Accès aux Soins (SAS) et les services d’urgence, dont le fonctionnement n’a pas été impacté. Les habitants du territoire disposent donc toujours d’une prise en charge adaptée en cas de besoin. L’ARS veille régulièrement à l’effectivité de cette permanence.
Après une première consultation avec les élus, l’ARS Île-de-France a confirmé sa volonté de maintenir un dispositif de MMG sur les territoires des quatre communes concernées, et va demander officiellement aux professionnels s’ils souhaitent reprendre leur activité aux conditions de droit commun, ou s’ils confirment un arrêt définitif de leur activité.
Dans ce cas, l’ARS lancera un nouvel appel à candidature et labellisera d’autre professionnels volontaires pour s’investir dans cette mission.





