La santé avance en Île-de-France

Semaine Européenne de la Vaccination du 24 au 30 avril 2019

Communiqué de presse
Santé publique
Visuel
La Semaine Européenne de la Vaccination se déroulera du 24 au 30 avril prochain. Cet événement est un moment privilégié pour rappeler que la vaccination est la prévention la plus efficace contre de nombreuses maladies infectieuses, notamment la rougeole.
Corps de texte

Plusieurs actions sont organisées dans la région par l’ARS Île-de-France et ses partenaires. Cette semaine est également l’occasion d’observer des premiers résultats encourageants des 11 vaccinations obligatoires du petit enfant dans la région.

Rendez-vous au Village Info Vaccination

L’Agence régionale de santé et ses partenaires (villes de Paris et de Gennevilliers, Cité des Sciences) vous donnent rendez-vous sur le Village Info Vaccination :

  • Le 24 avril à Gennevilliers sur le parvis de la mairie de 10h à 18h
  • Le 26 avril sur le parvis de la Cité des Sciences de 10h à 18h

Cet événement a pour but d’informer sur les vaccinations à travers des animations, des ateliers ludiques et des stands informatifs. Les visiteurs pourront faire vérifier leurs carnets de santé et de vaccination. Des vaccinations sur place seront proposées à Gennevilliers.

De nombreuses autres actions de sensibilisation sont également mises en place dans la région :

  • Jeu de l’oie grandeur nature pour les 613 ans aux Mureaux, organisé par le Centre Hospitalier de Meulan les Mureaux en partenariat avec la ville, le mercredi 24 avril
  • Exposition sur les bénéficies de la vaccination au pôle Municipal de Santé de Tremblay-en-France du 22 avril au 3 mai

Accédez à la liste des actions mises en place par nos partenaires

Contre la rougeole, la vaccination est la seule protection

La semaine de la vaccination est également l’occasion d’attirer l’attention sur la recrudescence des cas de rougeole. Depuis l’année 2017, on observe une augmentation du nombre de cas déclarés chaque mois en Île-de-France. La rougeole est une maladie très contagieuse puisqu’un malade peut contaminer jusqu’à 20 personnes. Deux doses de vaccin sont nécessaires pour être protégé. Toutes les personnes nées à partir de 1980 sont invitées à vérifier qu’elles ont bien reçu ces deux doses. Si ce n’est pas le cas, ou qu’il existe un doute, il faut consulter son médecin traitant.

En savoir plus sur la rougeole 

Des premiers effets positifs des obligations vaccinales sur la protection de la population francilienne

La nécessité de faire reculer les maladies infectieuses a conduit les pouvoirs publics à étendre l’obligation vaccinale chez les enfants de moins de 2 ans. Pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole sont obligatoires avant l’âge de 2 ans.

Santé publique France a comparé les couvertures vaccinales à 7 mois des nourrissons nés entre janvier et mai 2018, avec celles des nourrissons nés entre janvier et mai 2017, pour les vaccinations contre la coqueluche, l’haemophilus influenzae de type b, l’hépatite B, le pneumocoque et le méningocoque C. La couverture vaccinale contre ces maladies infectieuses a connu une nette amélioration dans la région avec :

  • +31.9 points de couverture vaccinale de la 1ère dose du vaccin contre le méningocoque C. Elle est passée de 46,3 % en 2017 à 78,2 % en 2018. Cette amélioration de la couverture vaccinale, observée dans toutes les régions, a très vraisemblablement contribué à la diminution, chez les nourrissons âgés de moins de un an, de l’incidence nationale des infections invasives dues à ce germe.
  • +3.9 points pour l’utilisation du vaccin hexavalent (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, hépatite B et infections à Haemophilus influenzae de type b). Le pourcentage d’utilisation est passé de 94.8% en 2017 à 98,7% en 2018.
  • +1,2 point de couverture vaccinale de la 1ère dose du vaccin contre le pneumocoque. Elle est passée de 98,3% en 2017 à 99,5% en 2018.

Les couvertures vaccinales s’améliorent également chez les enfants non soumis à l’obligation

Celle de la première dose du vaccin HPV chez les jeunes filles de 15 ans nées en 2003 est de 24%, alors qu’elle était de 21,3% chez les jeunes filles nées l’année précédente (+2,7 points).

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