La santé avance en Île-de-France

L’ARS Île-de-France, acteur majeur de la lutte contre le sida

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Santé publique
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A l’occasion de la neuvième Conférence IAS « HIV Science » qui se tient au Palais des Congrès à Paris du 23 au 26 juillet 2017, l’ARS Île-de-France rappelle son engagement dans la lutte contre le VIH et pour l’accompagnement des personnes et des communautés affectées. Un engagement qui s’appuie sur un réseau de partenaires et d‘opérateurs très variés et qui répond à un enjeu épidémiologique fort.
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Dans le cadre de sa priorité régionale de réduction des inégalités de santé, l’ARS Île-de-France fait siens les objectifs d’ONUSIDA des « 3 fois 90 » : 90% des personnes infectées doivent connaitre leur statut, dont 90% doivent accéder à un traitement antirétroviral, et dont 90% doivent avoir une charge virale contrôlée. Pour cela, l’ARS Île-de-France agit :

  • Par la réponse du système de soins et de prise en charge, dans lesquels 46 000 personnes vivant avec le virus ont bénéficié de soins en 2016, dont plus de 95% reçoivent un traitement antiviral, efficace. La coordination de ces prises en charge, l’échange des pratiques en vue d’une amélioration de la qualité et d’une plus grande efficacité, sur l’ensemble du territoire régional, est facilitée par les 5 COREVIH de la région, qui collaborent entre eux et avec l‘ARS dans le cadre d’un contrat d’objectif et de moyens (4,61 M€).
  • Par le réseau profondément renouvelé des Centres gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic (VIH, IST, Hépatites), qui proposent sur plus de 60 sites (hospitaliers, associatifs, collectivités locales) un accueil spécialisé dans une approche de santé sexuelle, telle que recommandée par la stratégie nationale de santé sexuelle récemment adoptée (17 M€).  C’est dans ce cadre que l’accès à la prévention combinée et à la prophylaxie pré-exposition, déjà fortement engagé dans le réseau hospitalier (près de 3000 initiations depuis début 2016) a vocation à se développer pour atteindre tous les publics qui pourraient en bénéficier.
  • Par les actions de réduction des risques et dommages liées aux usages de drogues, mises en œuvre par les centres d’addictologie (CARUD et CSAPA) et le réseau associatif spécialisé, et par le dispositif d’hébergement adapté (Appartements de coordination thérapeutique)
  • Par l’ensemble des actions visant à promouvoir l’information, la prévention et l’orientation vers le dépistage, ainsi que la lutte contre les discriminations liées au sexe, à l’origine géographique, à l’orientation sexuelle, mais également à la maladie elle-même (sérophobie) en lien avec l’Education Nationale et le Conseil régional (83 actions conduites par 65 opérateurs, associations ou collectivités locales (4 M€). De nouveaux outils sont mis à la disposition des acteurs, tels que les Tests rapide d’orientation  diagnostique (TROD) et des autotests auprès des populations les plus exposées (1,23 M€).
  • Par les dispositifs pour l’accès aux soins des personnes en grande difficulté, et donc particulièrement vulnérables vis-à-vis de l’infection et du retard à la prise en charge. (migrants…)

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VIH/Sida