Label concours "Droits des usagers de la santé" édition 2021

Actualité

Comme chaque année, la Conférence Régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) et l’ARS Île-de-France participent au label concours "Droits des usagers de la santé" organisé au niveau national. Découvrez les projets franciliens valorisés dans le cadre de cet événement.

Introduction de M. Burnier, président de la CRSA, et de M. Carloz, président de la commission des usagers

 

 

Découvrez la synthèse de chaque projet et leur présentation en vidéo

Afin d’informer et former sur les soins palliatifs, l’association ASP fondatrice et CREI BFV ont créé une formation en ligne, gratuite et accessible à tous. 42 experts expliquent les soins palliatifs et ses enjeux : cadre légal, lieux d’intervention, questions pratiques, intervenants, aidants, bénévoles, questions complexes. La formation est publiée sur la plateforme FUN MOOC et s’adresse au grand public, aux personnes malades et leurs aidants, aux professionnels de soins et de l’écoute et aux bénévoles. Elle peut être suivie selon le rythme de chaque personne.
 
 

 

L'association Vivre et devenir a souhaité améliorer l’information donnée aux patients sur leur séjour et leurs droits et leur permettre de mieux communiquer avec leur entourage, surtout dans cette période de crise sanitaire. Pour cela, l'association a mis en place des tablettes numériques au lit de chaque patient.

Ce projet a deux finalités. Tout d’abord, il permet aux patients d’accéder à toutes les informations concernant leur séjour (livret d’accueil, questionnaire de sortie,…) et ainsi de renforcer leur droit à l’information. De plus, il s’agit également d’un outil de divertissement. Il permet de limiter l’ennui et de rester connecter à l’actualité et en lien avec sa famille.

Les bénéfices pour le patient sont importants puisque pendant ces moments, il se concentre sur autre chose que sa maladie.

 

 

Vidéogem est une websérie de 44 vidéos d’une minute, dans laquelle 9 témoins (personnes concernées, représentants institutionnels, pouvoirs publics..) racontent la création du Groupe d’Entraide Mutuelle (GEM) « Etoile du sud 78 », dont certaines pratiques peuvent inspirer d’autres porteurs de projets. Cette websérie vise à faire connaitre les GEM et à valoriser une expérience de terrain par le biais des réseaux sociaux.

Découvrir la websérie

Ce projet est de confier aux Représentants des Usagers (RU) la réalisation d’entretiens conformément à la grille d’audit patient traceur HAS V2020. Ces entretiens sont réalisés avec les patients dans leur chambre, en visioconférence, en utilisant une tablette numérique.

Les objectifs sont de recueillir l’expérience des patients afin d’améliorer la prise en charge à Bligny, d’informer les patients de leurs droits (missions du RU, Directives Anticipées, Personne de confiance…), de repérer d’éventuels actes de maltraitance ordinaire en libérant la parole des Patients et d’impliquer les RU dans la certification HAS V2020.

 

Initié en 2019, le projet théâtre forum utilise le jeu et la mise en scène de situations rencontrées par patients et professionnels dans le parcours de rééducation et de réadaptation.

Le but est double : d’une part, questionner les notions de bien-être et de bien-vivre de ces patients avec les professionnels de santé. D’autre part, créer une véritable dynamique d’échange entre soignants et soignés. Les premiers peuvent alors observer leurs pratiques sous un autre angle (changement de point de vue). Les seconds deviennent acteurs de leur problématique de soin, en développant leur pouvoir d’action.

 

Ce projet est né, de manière inattendue, à la suite d’une séance de sensibilisation lors de la semaine de la sécurité des soins. Les deux sujets évoqués lors de cette sensibilisation, à savoir l’identitovigilance et le dossier médical partagé ont fait naître de nombreux débats chez les patients interrogeant leur place au sein de l’institution et celle du système de santé, de manière plus large. Des objets (carte d’identité, masque) et un film (avec la participation du personnel soignant) ont été créés par les patients dans le cadre de l’atelier thérapeutique.

 

La clinique Mirabeau a souhaité mettre en place une évaluation des bonnes pratiques du brancardage  afin d’assurer le respect du droit des patients et d’augmenter leur sécurité. Plusieurs actions ont été réalisées par l’établissement : formation du personnel,  audit des transporteurs sanitaires et création d’une charte de bienveillance du brancardage.

 

 

L’association Entre-aide Vivre a souhaité créer un collectif d’usagers, « conseillers d’entraide » sur la base de valeurs communes pour lutter contre la stigmatisation des handicaps, faciliter l’accès à l’information, favoriser l’inclusion socio-professionnelle, …

Le projet ne prévoit pas de lieu fixe de rencontre afin de privilégier l’« aller vers » et il est ouvert à tous les types de handicap ainsi qu’aux acteurs de la Cité.

 

Au vu du virage ambulatoire pris par les techniques de soins et de rééducation, et le développement du maintien à domicile des personnes en situation de handicap, ces dernières années encore plus en 2020, l’importance du proche aidant n’a jamais été aussi prégnante, tout comme le manque d’informations et de formations. Pour cela, le Pôle de médecine physique et de réadaptation a décidé de mettre en place un café des aidants afin d’offrir un temps de répit, de rompre l’isolement et favoriser le partage d’expérience face aux difficultés du quotidien à travers différentes sessions mensuelles proposant des thématiques en lien avec leur rôle.

 

 

L'objectif est de permettre l’accès des personnes sourdes et malentendantes à des informations importantes et nécessaires dans le cadre d’une prise en charge au sein du GHEF, voilà une des priorités de notre établissement.

Fruit d’un travail de plusieurs mois issu d’une étroite collaboration entre l’association « Signes et Paroles » et les professionnels de santé, ce projet est né de la volonté commune des professionnels de soins et de l’association de faire tomber les barrières entre patients sourds et malentendants et soignants, lors de leur prise en charge.

 

Le Groupe Hospitalier de l’Île de France a suspendu les visites du fait de la crise sanitaire COVID-19. Un retour d’expérience de la gestion de la 1ère vague a montré que les patients âgés et leurs proches avaient souffert de l’absence de visites. Aussi lors de la 2ème vague, la commission des usagers du GHSIF a mis en place des moyens de communication via une ligne téléphonique dédiée et un système de visioconférence afin de maintenir le lien entre les patients et leurs familles. Ainsi, à la demande d’un patient ou d’un proche, des bénévoles se rendaient au chevet du patient afin d’organiser des visioconférences via des tablettes mises à disposition par l’hôpital.

 

L'Hôpital Suisse de Paris a souhaité donner une place plus forte aux usagers en renforçant l’accès aux soins de proximité à tous et la réponse à des besoins exprimés, avec une Unité de soins urgents, dans le cadre de Consultations Non Programmées (C.N.P.)

L'Hôpital Suisse de Paris a associé les Représentants des Usagers à notre partenariat établi à ce titre avec ATD Quart-monde et le cabinet Acemis, afin de mettre au cœur du projet la prise en charge du patient et son parcours de soins.

 

Médecins du Monde a mis en place des ateliers collectifs de prévention dédié aux mineurs non accompagnés (MNA).

Il s'agit de temps d’échanges libres animé par 3 bénévoles pluridisciplinaires et co-construits avec les jeunes visant à promouvoir le bien-être et la santé globale des jeunes, tout en tenant compte des déterminants socio environnementaux, influant directement sur leurs comportements et les outillant dans leur quotidien,

Ces temps d'échanges visent également a renforcer leur capacité à agir et à mettre en place des solutions à leurs problèmes.

 

 

Les résidents sont au cœur de nos métiers de soin. Au sein de notre EHPAD « Ondine », ils nous a semblé nécessaire de créer des temps de mini-formation consacrés aux salariés où les résidents sont conviés. Notre objectif est de favoriser la parole en les invitant à s’exprimer sur leurs ressentis.

  Ces temps nous permettent de nous recentrer sur notre prise en soin et nous invitent à devenir des interlocuteurs privilégiés. A travers les yeux de nos résidents, nous pouvons nous comprendre, partager, expliquer et si nécessaire, améliorer nos pratiques professionnelles afin d’assurer le respect de leurs droits.